Dix minutes avec Amy Kishek, candidate au bureau des gouverneurs

Q: Est-ce que vous donnez des biscuits en échange de votes? C’est ce qu’Austin m’a dit.
R : Je vois ça d’une autre façon. Tu vois, j’aimerais bien sortir chaque étudiant pour un café afin de jaser avec il ou elle afin d’en connaître davantage sur leur vision, une genre de sortie [date]. Mais bon, je ne peux pas sortir avec 30 000 personnes d’un trait. Donc j’ai décidé que les rencontres rapides [speed dating] formaient la seule solution viable. C’est difficile, tu sais, te présenter contre tellement de candidats. Les gens, l’apprécient, toutefois. Mais en toute honnêteté, ils sont plus intelligents qu’être achetés par un biscuit!

Q : Tu n’as pas encore démentie l’idée que tu donnes des biscuits pour des votes
R : Je donne des biscuits afin d’avoir de l’attention.

Q : Que penses-tu de « l’éléphant » d’Austin. Tu sais, les grosses bannières.
R : C’est décevant. Quand tu dis que t’arrives à dos d’éléphant, t’as besoin de livrer à marchandise, c’est pas assez.

Q: Allez-vous nourrir les gens chaque jour? J’aimerais ça que la FÉUO me donne une pomme par jour, ce serait génial!
R : Je crois qu’on doit obtenir un meilleur service alimentaire sur campus. Je suis une grande partisanne de la République populaire du délice, on a besoin plus de nourriture gratuite sur campus. C’est pourquoi j’ai présenté une motion pour augmenter la cotisation pour la banque alimentaire Bonne Appétit!, les gens réalisent que c’est un besoin criant sur campus. Aujourd’hui c’est ma contribution, demain, je vais serrer des mains.

Q : Des biscuits au beurre d’arachides? Tentes-tu de tuer quelqu’un?
R : Je les ais séparé, j’ai bien lavé mes mains et j’ai utilisé des ustensiles différents. Il y a aussi des fruits.

Q : Comment va la campagne? C’est difficile?
R : C’est difficile à faire campagne, surtout avec tous les candidats à tous les postes. C’est difficile à faire la différence entre le Bureau des gouverneurs, le Conseil d’administration et le Sénat, car tout le monde leur demande leur vote. C’est difficile à faire campagne lorsqu’il y a 5 personnes qui présentent dans une classe. Aujourd’hui c’est une bonne journée, toutefois. Les gens sont intéressés lorsque je leur parle des enjeux.

Q : Tu innoves ta campagne donc, à cause de l’inaccessibilité des classes.
R : Oui, j’ai du m’adapter, surtout parce que je dois travailler. Cette semaine je l’ai de congé, je crois que ça vaut la peine. J’ai du être originale. C’est bien, parce que les étudiants aiment ça. Ils sont fatigué de la même routine et les mêmes gros mots poignants. C’est bien de les approcher à un différent niveau.

Q : C’est votre grand événement? Votre dernier « hassah »?
R : Il en aurait peut-être d’autres. Je ne suis pas certaine à 100 %. Nous allons voir après la première journée du vote. Tout ce que je fais et basé sur combien d’étudiants vont aller voter. Si je dois faire une folie pour que les étudiants aillent voter, je vais le faire.

Q: Que veux-tu apporter à l’Université d’Ottawa?
R : L’enjeux, c’est la représentation étudiante et une meilleure relation avec l’administration. Plusieurs décisions du Bureau des gouverneurs n’auraient pas été prises si plus d’étudiants eurent été consultés. Plusieurs décisions prises ne tiennent pas compte de l’intérêt des étudiants et ne les représentent pas. La façon dont l’administration entreprend les démarches serait différent s’il avait plus de représentation par les étudiants, s’il avait une plus grande consultation étudiante. Tous les problèmes, selon moi, ont comme racine le fait que entrevue coupée : La Rotonde est sortie est c’est la seule chose sur les lèvres des étudiants autour de moi.